Commentaire catholique du droit à la liberté religieuse en réponse aux hérésies et autres malhonnêtetés ignobles du schismatique Machabée
Commentaire catholique du droit à la liberté religieuse en réponse aux hérésies et autres malhonnêtetés ignobles du schismatique Machabéeyoutube.com/watch?v=1Iq80DvGziU
Le droit à la liberté religieuse n'est ni la permission morale d'adhérer à l'erreur (cf. Léon XIII, enc. «Libertas praestantissimum»), ni un droit supposé à l'erreur (cf. Pie XII, discours 6 décembre 1953), mais un droit naturel de la personne humaine à la liberté civile, c'est-à-dire à l'immunité de contrainte extérieure, dans de justes limites, en matière religieuse, de la part du pouvoir politique. Ce droit naturel doit être reconnu dans l'ordre juridique de la société de telle manière qu'il constitue un droit civil (cf. DH 2).
§2109
Le droit à la liberté religieuse ne peut être de soi ni illimité (cf. Pie VI, bref «Quod aliquantum»), ni limité seulement par un «ordre public» conçu de manière positiviste ou naturaliste (cf. Pie IX, enc. «Quanta cura»). Les «justes limites» qui lui sont inhérentes doivent être déterminées pour chaque situation sociale par la prudence politique, selon les exigences du bien commun, et ratifiées par l'autorité civile selon des «règles juridiques conformes à l'ordre moral objectif» (DH 7).