jean-yves macron

Commentaire catholique du droit à la liberté religieuse en réponse aux hérésies et autres malhonnêtetés ignobles du schismatique Machabée

Commentaire catholique du droit à la liberté religieuse en réponse aux hérésies et autres malhonnêtetés ignobles du schismatique Machabée

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§2108
Le droit à la liberté religieuse n'est ni la permission morale d'adhérer à l'erreur (cf. Léon XIII, enc. «Libertas praestantissimum»), ni un droit supposé à l'erreur (cf. Pie XII, discours 6 décembre 1953), mais un droit naturel de la personne humaine à la liberté civile, c'est-à-dire à l'immunité de contrainte extérieure, dans de justes limites, en matière religieuse, de la part du pouvoir politique. Ce droit naturel doit être reconnu dans l'ordre juridique de la société de telle manière qu'il constitue un droit civil (cf. DH 2).

§2109
Le droit à la liberté religieuse ne peut être de soi ni illimité (cf. Pie VI, bref «Quod aliquantum»), ni limité seulement par un «ordre public» conçu de manière positiviste ou naturaliste (cf. Pie IX, enc. «Quanta cura»). Les «justes limites» qui lui sont inhérentes doivent être déterminées pour chaque situation sociale par la prudence politique, selon les exigences du bien commun, et ratifiées par l'autorité civile selon des «règles juridiques conformes à l'ordre moral objectif» (DH 7).
2287

"Dom Jean Prou incarne admirablement la fidélité à la Tradition au cœur de Vatican II : élu abbé de Solesmes en 1959, il préside la Congrégation bénédictine et intègre la commission liturgique du Concile, ainsi que la sous-commission de musique sacrée, démontrant que l’esprit du Concile s’inscrit dès l’origine dans la continuité de saint Benoît et de la liturgie millénaire.
Sa participation active guide l’aggiornamento post-conciliaire avec un souci exemplaire de renouvellement fidèle, comme le souhaitaient Pie XII (39-50) et les Pères du Concile, réalisant une herméneutique (art de l’interprétation des textes sacrés ou complexes visant à en dégager le sens profond dans leur contexte historique et doctrinal) de réforme enracinée dans l’héritage de Trente et de Dom Guéranger (1805-1875).
À Solesmes et au monastère de Keur Moussa (Sénégal) fondé en 1961, cette synthèse s’incarne concrètement : la messe réformée y est célébrée ad orientem avec un chant grégorien authentique, témoignant de la profondeur spirituelle de Vatican II (1962-1965)".
(T.Petit)

"Résumé : réfutation des caricatures outrancières de la liberté religieuse associées à Vatican II en citant directement les paragraphes 2108 et 2109 du Catéchisme de l’Église catholique.
La liberté religieuse assure une protection civile contre la contrainte en matière de foi, dans des limites justes, sans autoriser moralement l’erreur ni lui donner un droit. Ce droit naturel devient civil sans promouvoir l’erreur, limité par la prudence politique, le bien commun et l’ordre moral objectif, ni absolu, ni réduit à un ordre public laïc.
Les sources invoquées, Léon XIII (Libertas praestantissimum), Pie XII, conciles et Évangile (Mt 13,16-22) ancrent cette doctrine dans la tradition. Solesmes illustre l’orthodoxie post-conciliaire, avec la messe de Paul VI célébrée fidèlement sous Dom Jean Prou, loin des abus propagandistes. Mgr Lefebvre, ayant signé les décrets de Vatican II (dont Dignitatis Humanae), affirma que ces textes, approuvés par le pape et les évêques, ne sauraient être douteux dans leur contenu (citation de Un évêque parle, tome 1, p. 105).
Il n’a jamais repris sa signature ni exprimé de regret à ce sujet. Cette position, confirmée par ses vœux répétés d’obéissance à Vatican II « selon la tradition » devant Ratzinger et Jean-Paul II, contredit les contempteurs qui le récupèrent sélectivement".
(Thomas Petit)