La méthode Bergoglio : ambiguïté, pouvoir et contrôle
- « La théologie du pontificat de Bergoglio présente un caractère curieusement schizophrénique. »
- « … l’enseignement catholique, autrefois magistral, sur des sujets difficiles tels que le divorce et l’homosexualité est devenu, d’une certaine manière, négociable ».
- « … une imprécision linguistique intentionnelle, une tendance à caricaturer les détracteurs plutôt qu’à répondre à leurs arguments, … »
- « … sa propension à se contredire. Un instant, il invitait le lobby LGBT au Vatican ; l’instant d’après, il utilisait l’argot romain pour se moquer des homosexuels. »
- « Il a comparé les praticiens de l’avortement à des tueurs à gages ; il a également autorisé des responsables politiques catholiques favorables à l’avortement à recevoir la Sainte Communion et nommé des universitaires « pro-choix » au sein d’organismes pontificaux. »
- François « a cultivé une aura d’imprévisibilité afin de prendre au dépourvu quiconque pensait le cerner. Des ennemis présumés pouvaient soudainement être pardonnés, tandis que des flagorneurs étaient sacrifiés ».
- « En tant que pape, sa détermination à affaiblir l’autorité de la Curie s’est avérée bien plus constante que son programme prétendument libéral, qui ne se résumait guère plus souvent qu’à des déclarations provocatrices. »
- « Il a centralisé le pouvoir en sa propre personne. »
- « François ressemblait également à ces hommes politiques charismatiques qui s’entourent d’un gouvernement parallèle ou de l’ombre, dont les pouvoirs officieux l’emportent sur ceux des législateurs et des titulaires de fonctions officielles. »
- « La confusion régnait en maître au sein de la Curie romaine sous le pape François. »
- « Il se comportait parfois davantage comme un dictateur que comme un chef d’État respectueux des lois. »
- Le cardinal Maradiaga a été accusé de malversations financières, d’avoir détourné des centaines de milliers de dollars d’une université catholique hondurienne, et a été impliqué dans le scandale homosexuel de son évêque auxiliaire. Maradiaga, Danneels et McCarrick étaient tous des personnalités compromises qui avaient soutenu l’élection de Bergoglio et avaient ensuite été réhabilitées ; McCarrick n’a été désavoué qu’après la révélation d’accusations pénales.
- « Les scandales impliquant personnellement le pape, tels que ceux entourant les auteurs d’abus sexuels emprisonnés, le père Julio Grassi et l’évêque Gustavo Zanchetta, ou le père Marko Rupnik, accusé de viol, n’ont pas fait la une de la presse laïque. Mais cet échec était prévisible, compte tenu de la manière habile dont François cultive ses relations avec les médias. »
- « L’interprétation de ses interviews volantes, où il se montrait loquace, a été confiée à des propagandistes médiatiques soigneusement sélectionnés, dont certains avaient un accès plus privilégié à Santa Marta que les chefs des congrégations romaines. »
- « Le charisme de Jorge Bergoglio avait assurément un côté perturbateur : il avait déclaré publiquement qu’il pourrait être le pape qui diviserait l’Église. »
- « Bergoglio a manipulé, plutôt que présidé, une faction libérale sectaire au sein de l’Église. »
- « François a déclaré, dans une phrase restée célèbre, qu’il était heureux de “mettre le bazar”. »
Traduction de l'IA