Laurier

A ceux qui pensent que l'Église aujourd'hui ne saurait avoir d'anti-pape(s) usurpateur(s).....

Simple rappel de la prière prescrite pour l'Église universelle par le Pape Léon XIII : (A.S.S. vol. XXIII, 1890-1891 Romae, pp. 743-747)

SUPPLIQUE à SAINT MICHEL ARCHANGE (extraits) :
« L’Église, épouse de l’Agneau Immaculé, la voici saturée d’amertume et abreuvée de poison par des ennemis très rusés [la secte des Francs-maçons, dénoncée en 1884, et les modernistes, en 1907] ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu’elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre et la chaire de la Vérité pour la lumière des Nations [ROME et le VATICAN, le LIEU et non l’Église !], là ils ont posé le trône de leur abomination dans l’impiété [œuvre des « ennemis très rusés » et non de la sainte Église véritable !] ; en sorte que le Pasteur [le vrai Pontife et non un faux !] étant frappé [= persécuté, violenté, bafoué, empoisonné, percuté, ligoté : c’est le sens du mot latin “ut percusso Pastore”, comme le Christ qui a été frappé ! ], le troupeau puisse être dispersé [1]. Ô saint Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui est aux prises avec l’esprit d’iniquité, donnez-lui la victoire et faites le triompher. […] »

En latin : « Ecclesiam, Agni immaculati sponsam, vaferrimi hostes repleverunt amaritudinibus, inebriarunt absinthio ; ad omnia desiderabilia ejus, impias miserunt manus. Ubi sedes beatissimi Petri et Cathedra veritatis ad lucem gentium constituta est, ibi thronum posuerunt abominationis impietatis suæ ; ut percusso Pastore, et gregem disperdere valeant [1]. Adesto, itaque, Dux invictissime, populo Dei contra irrumpentes spiritales nequitias, et fac victoriam. »

[1] Zacharie XIII, 7 ; Isaïe LIII, 8 ; Daniel VIII, 7 et XII, 7 ; Matthieu XXVI, 31 ; Marc XIV, 27.

Plus d'infos, lire ce texte : (dépliant à diffuser !)
Fichier PDF SUPPLIQUE à SAINT MICHEL ARCHANGE du pape Léon XIII, 6 p. Dépliant.pdf

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AVEUX DE JEAN-PAUL Ier (cardinal Albino Luciani) :
« Je suis un USURPATEUR.... »

(Cf. John Cornwell, Comme un voleur dans la nuit, enquête sur la mort de Jean-Paul Ier, éd. Robert Laffont, 1989, traduit de l'anglais).

Page 331 : « Villot ne lui laissait pas de répit. Quand Jean-Paul Ier tentait de faire quelques pas dans les jardins du Vatican, il avait à ses trousses des gardes, et Villot se précipitait pour l’assaillir (...). Jour et nuit Villot faisait des apparitions (...). Villot abordait [Jean-Paul Ier] en homme fort et dominateur (...). Il est peu vraisemblable qu’on sache jamais clairement quelle emprise Villot a exercée sur Jean-Paul Ier. On sait toutefois que, la dernière semaine de sa vie, Don Pattaro a trouvé le pape complètement “désorienté” (...) On aurait dit un animal en cage. »
Page 332 : « Jean-Paul Ier était convaincu de l’erreur commise par le conclave. Il [disait qu’il] n’avait pas été choisi par l’Esprit-Saint [!]. Il n’était qu’un USURPATEUR, un “pauvre” pape maudit (...). “Il parlait sans cesse de la mort, dit Mgr Magee, il nous rappelait constamment que son pontificat ne durerait pas. Il disait toujours qu’il allait partir et qu’il serait remplacé par l’Etranger. (...) Il ne voulait qu’une chose : mourir... (...) Il l’a dit des centaines de fois pendant la durée de son pontificat.” (...) Le soir de sa mort, comme s’il avait eu un pressentiment extraordinaire, il aurait dit cette prière : “Accordez-moi la grâce d’accepter la mort qui me frappera...” (...) CHAQUE JOUR, rapportait sœur Vincenza, il répétait avec insistance qu’il avait USURPÉ son titre. “Vous savez, ma sœur, ce n’est pas moi qui devrais être là, disait-il. Le pape étranger [Wojtyla] va venir prendre ma place”... »

Nota : Définition du mot « usurpateur » par l’Académie Française (édition de 1932) :
« Celui, celle qui, par violence ou par ruse, s’empare d’un bien, d’une souveraineté, d’un pouvoir, d’une dignité, d’un titre, etc., qui ne lui appartient pas ; il ne se dit guère qu’en parlant de choses importantes. »
« Les usurpateurs sont rarement tranquilles. L’usurpatrice du trône en fut chassée par l’héritier légitime. »

Et pour que ce soit bien clair, le site : usurpateur — Wiktionnaire, le dictionnaire libre
précise en note : (car il n'y a pas de sens figuré)
« Ce mot s’emploie essentiellement en parlant de choses très importantes, presque toujours d’un titre royal... »

La prédication de l’Antéchrist, 1499-1504, détail de la fresque de Luca Signorelli dans la cathédrale d’Orvieto (Italie). Le Diable, à droite de l’Antéchrist, lui parle à l’oreille.
© Kimon Berlin – CC by-sa

« ROME PERDRA LA FOI ET DEVIENDRA LE SIÈGE DE L'ANTÉCHRIST » (Message de La Vierge-Marie à La Salette 1846)
Défense de l'authentique Secret de 1879 :
« ROME PERDRA LA FOI ET DEVIENDRA LE SIÈGE DE L’AN…
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Léon XIV

S'il a pris connaissance du troisième secret de Fatima après son élection, il a découvert que le véritable successeur de Pie XII n'était nul autre que Clément XV et non, Jean XXIII.

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Lux Æterna

La question n'est pas tant de savoir s'il se peut ou ne se peut pas qu'il y est un usurpateur sur le siège de pierre, que de savoir s'il y a ou n'y a pas d'usurpateur sur le siège de Pierre. Et il n'y en a pas. L'Église à des critères très précis pour l'affirmer, et nous à sa suite.
Pour la question de la possibilité, ce n'est pas les apparitions privées réelles ou supposées qu'il faut interroger, mais la théologie dogmatique et plus précisément la constitution divine de l'Eglise.

Laurier

@Lux Æterna En effet, "l'Église a des critères très précis", et notamment la vraie Église se reconnaît à sa note essentielle d'UNITÉ. Or, l'hérésie ou un enseignement différent de ce qui a toujours été enseigné détruit l'UNITÉ. Voyez cet exemple comme illustration :
LÉON XIV (PRÉVOST) REJOINT L'HÉRÉTIQUE JEAN …
ou encore :
UNE ÉGLISE QUI BÉNIT LES COUPLES HOMOSEXUELS …
ou :
Léon XIV et l’œcuménisme inclusif avec les …
(simples exemples non limitatifs !)

Laurier

@AveMaria44 Ca, c'est la "définition" de Wikipedia, qui ajoute juste après quand même : " Lors de certaines périodes turbulentes de l'histoire de l'Église, des élections irrégulières ont porté sur le trône pontifical des prétendants alors que l'Église catholique romaine était déjà dirigée par un pape. D'autres antipapes ont été élus de façon irrégulière pendant une vacance du trône. "
Quand on sait la doctrine catholique, on sait par ailleurs que l'Église est indéfectible :
L'indéfectibilité de l’Église Catholique Romaine
et donc qu'un anti-pape ne pourrait s'accaparer toute la hiérarchie légitime (cardinaux, évêques légitimes ayant juridiction ordinaire "successeurs des Apôtres") et c'est pourquoi un véritable anti-pape sera toujours un rival face à une Autorité légitime forcément existante (toujours en vie) puisque d'institution divine et qui ne peut s'interrompre ! C'est pourquoi, on lit ici : «. ...(lors de périodes) tumultueuses, des cardinaux, des prêtres, ou même des laïques usurpèrent plusieurs fois, grâce à l’appui du souverain, les prérogatives et les fonctions pontificales. L’Église, ne considérant dans leur crime que le fait de s’être dressés en rivaux du Pape légitime, leur a donné le nom d’antipapes. » (L’unité religieuse pendant le Grand Schisme d’Occident, 1378-1417, par Amand Rastoul. Bloud 1904, p. 4).
Un "anti-pape usurpateur" n'est donc pas un pape qu'on considère comme hérétique ou scandaleux : ça n'a rien à voir... Ca peut seulement être un SIGNE ou un INDICE qu'il n'est pas légitime à la base, mais la CAUSE probante véritable de son illégitimité est à chercher ailleurs (exclusivement dans "les lois et les règles de l'Église" qui forment la véritable légitimité : lex = loi)....

AveMaria44

Un antipape est une personne qui a exercé la fonction et porté le titre de pape mais dont l'avènement à cette charge n'est pas ou plus reconnu ..

Laurier

@steack Très juste, un anti-pape est par définition un rival d'un vrai pape légitime toujours en vie :
L'ÉGLISE EN DANGER, Le Sel s'est affadi, Par Bonaventure Meyer

steack

En 2000 ans; il n'y a jamais eu d'antipape sans véritable pape